Prime n°2

Prime n°2
Bonsoir à tous!



Le 2è prime de la saison est lancé!



Au programme: musique, discussions, .....et tout ce que vous voulez d'autre!



Amusez vous bien!





Gros Minet

# Posté le samedi 26 janvier 2008 15:54

3ème évaluation

3ème évaluation
[g3ème devoir :]

Sujet :

Faites des prédictions sur votre avenir !!
pensez à plusieurs aspects de votre vie : travail, études,famille ,loisir, voyages ....
Vous pouvez choisir plusieurs de ses aspects, un seul ou d'autres auquel nous n'avons pas forcément pensé...

L'objectif est d'évaluer les candidats sur leur capacité à se projeter dans un avenir plus ou moins lointain...

Petite nouveauté :

A partir de maintenant le jury est à votre entière disposition pour les cours si vous avez des problèmes de conjuguaison, d'orthographe, de vocabulaire,... Je m'engage, moi, Mister D à vous donner, suite à une demande de votre part, un cours particulier à chacun sur ce que vous voulez...
En effet, chacun va partir sur des choses différentes donc je propose des cours différents sachant que tous seront postés ici.

Si j'ai un conseil à vous donner c'est qu'avant de vous lancer vous relisiez les commentaires du jury afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs...

Pour les questions, les suggestions de cours, posez-les ici !!!

Date limite pour les candidats : 6 février !!![
Date limite pour le jury concernant les corrections : 17 février/g]

je laisse un délai quelque peu plus long que la normale car la fin janvier est une période d'examens pour certains et ainsi ça leur facilite un peu la vie

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 14:22

Moyennes 2è devoir.

Classement second devoir.


Les notes de Mister D:

Crok: 19/20
Zaccro: 18.5/20
Horsegirl 18:[ c=#00ff22] 18/20
Lucile 34: 17/20
Kes Bo: 16.5/20
Digi: 16.5/20
Audinet 56: 13.5/20


Les notes de Jam83:

Crok: 19.5/20
Zaccro: 18/20
Horsegirl 18: 18/20
Lucile 34: 17.5/20
Digi: 16/20
Kes Bo: 15/20
Audinet 56: 13/20


Les notes de Gros Minet:

Crok: 19.5/20
Horsegirl 18: 18/20
Lucile 34: 18/20
Zaccro: 17/20
Digi: 16/20
Kes Bo: 15/20
Audinet 56: 11.5/20


Moyennes:
Crok: 19.33/20
Horsegirl 18: 18/20
Zaccro: 17.66/20
Lucile 34: 17.5/20
Digi: 16.16/20
Kes Bo: 15.5/20
Audinet 56: 12.66/20

MOYENNE DE LA CLASSE : 17,5 /20

Voici les moyennes de tous les devoirs rendus.
Vous avez fait de l'excellent boulot.


Gros Minet




[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 09:43

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 13:07

horsegirl

Mister D : 18/20
Devoir très touchant ! J'aimerais presque savoir ce qu'est devenue cette fille hypocrite aujourd'hui et voir si elle s'en veut... Parce que ce qu'elle t'a fait là t'a traumatisé c'est sur... En tout cas tu t'es bien mise dans le contexte de la maternelle et j'admire beaucoup !!!!

Gros Minet:18/20
: Très bon devoir. les sentiments sont très bien décrits, c'est touchant et captivant.
pour l'outhographe, peu de fautes, c'est bien.

Jam83: 18/20 très bien j'aime bien ton style d'ecriture

Moyenne: 18/20

Le souvenir

C'était il y a si longtemps et pourtant, ce souvenir est ancrée au plus profond de mon âme, de mon corps, de ma tête. Comme un film qui se déroule du mauvais côté de mes yeux, il hante mon inconscient, guettant le moment propice pour jaillir à nouveau et me faire souffrir. Lui, un cauchemar, un traumatisme. Lui, le souvenir. Un cauchemar d'enfant qui paraît si pâle et si frivole à côté de ce que certain ont vécu. Mais c'est mon diable intérieur celui qui me pousse à ne plus faire confiance...

Un bout de chou en salopette rose s'amuse avec des cubes sur le linoleum froid et gris d'une maternelle. Les cubes que tous le monde a connu dans son enfance. Cet enfant de 4 ans, c'est moi. Bleu, rouge, vert, jaune... je les disposais dans tous les sens, créant formes et lettres sur le linoleum froid et gris d'une maternelle. Un sourire béat animait mes petites lèvres car je savais qu'elle viendrait. Elle, mon idole, ma grande s½ur de c½ur de l'époque. Elle, elle s'appelle Christine. Cette grande de douze ans qui m'appelait "ma puce". Cette grande de douze ans qui m'a traité d'idiote. Soudain, des pas résonnèrent dans la salle vide. Je me retourne pour l'apercevoir, un rire clair et innocent m'échappe. C'est elle.

"Coucou ma puce!" sa voix porte jusqu' a moi un sentiment de bonheur.

Ses bras de grande enveloppent avec affection le corps frêle de moi, cette petite. Une fille de 12 ans joue avec une petite crevette rose sur le linoleum froid et gris d'une maternelle. Niché confortablement dans ma bulle de bonheur, je n'entends pas la porte s'ouvrir. Je n'entends pas ces voix porteuse de malheur. Elle, oui. Sa tête brune se relève brusquement pour voir les quatre nouvelles arrivantes. Je ne saurais jamais leurs noms. Ma bulle de bonheur s'ouvre pour laisser passer le son, je me rends compte de leur présence. Un faux sentiment de sécurité me rassure à l' égard des inconnues. L'une d'elles ricane en me voyant.

"Christine, enfin, tu joue encore avec des bébés?" lança-t-elle à mon amie. Les autres, tels des échos malfaisants, ricanent à leur tour. Christine se raidit, se lève et s'éloigne. Ma bulle de bonheur se brise. Anxieuse je me raccroche à une poupée à côté de moi.

" N-non, je vérifiais qu'elle n'avait rien volé, cette idiote est une sale voleuse!" bafouilla ma soi-disant protectrice. Moi, voler? Un sentiment d'incompréhension m'envahit. Je ne comprenais pas, je ne pouvais pas comprendre cette accusation. Du haut de mes 3 pommes, je voulus me défendre.

"C'est même pas vrai!" articulai-je maladroitement.

Une petite fille sans défenses fait face à quatre géantes sur le linoleum froid et gris d'une maternelle.

"Et en plus tu mens! Je vais t'apprendre moi!" cria une des filles, tout en s'avançant vers moi. Elle m'arracha ma poupée, et l'écrasa sous sa semelle en rigolant. Impuissante, je regardais les restes de mon jouet favori. La robe bleue déchirée, le visage défiguré, la jambe cassée. Des larmes brulaient mes yeux bleus. Mes petits poings serrés, je luttais contre les preuves de faiblesse qu'étaient ces larmes. Une lame me transperça le c½ur lorsque je vis Christine rigoler avec elles. La bouche ouverte en un rictus effrayant, les chevaux bruns voltigeant autour de sa tête. Les larmes commençaient à couler sur mes joues rebondies. Des traces de leur cruauté qui se sont imprégnés au plus profond de moi.

"Oh arrête de pleure, grosse débile" dit une voix.

Et le premier coup partis. Je levai mes yeux pour voir Christine, sa main levée. L'océan de larmes qui lui faisait face ne l'attendrit pas. La main retomba. Forte, violente, une trace rouge apparut sur ma joue. Une petite enfant ne comprend pas sur le linoleum froid et gris d'une maternelle. Innocente que j'étais, je ne lui en tins pas rigueur. Je voulais qu'elle me reprenne dans ses bras, je voulais entendre "ma puce" à nouveau. Mon bras se déplia en sa direction, agrippa fébrilement sa jupe verte émeraude. Elle continua à marcher vers la porte, sans un regard vers moi. Une partie de moi s'échappa avec elle lorsque la porte claqua, marquant sa disparition définitive. Une douleur vicieuse s'inséra dans mon corps. Rouge, bleu, vert, jaune... je contemplais sans les voir les cubes étalés devant moi. Triste, une petite fille pleure sur le linoleum froid et gris d'une maternelle.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 12:50

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 17:12

Digi

Mister D : 16.5 /20
Bon devoir ! Le but de l'exercice a été bien compris ! Les interventions du "Bip" rendent ton récit très dynamique et sonne comme une pause alors que tes phrases sont brèves le plus souvent... C'est vrai que dans ce genre de situation tout se passe très vite et j'ai bien aimé retrouvé ça dans la structure de tes phrases...

Gros Minet : 16/20
Pour la structure de ton texte, j'aurais aimé que ce soit plus aéré surtout au début, et que tout ce qui se passe avant la tentative de réanimation de la grand mère soit davantage développé. Néanmoins, c'est un bon devoir. Les différents sentiments sont bien décrits et autenthiques, on vit vraiment ce que tu écris.

Jam83: 16/20 c'est bien mais tu aurais pu mettre plus d'émotions

Moyenne: 16.16/20

Nous étions en route pour l'hôpital. Ma mère, au volant, regardait la route fixement. L'angoisse se lisait sur son visage. J'avais pitié pour elle. Sa mère avait fait des attaques à répétition depuis 3 semaines, venant de rechuter gravement il y a de celà une heure à peine. Les voitures défilaient à nos côtés. Enfin l'hôpital se profilait à nos yeux. Nous entrâmes en trombe et foncions en direction de la salle où se trouvait ma grand-mère. Elle était pale, très pale. Bien trop pale! Elle réspirait très doucement et l'on voyait qu'elle luttait pour se maintenir en vie. Comme je l'admirais, elle était tellement belle, même au seuil de la mort! Je posai ma main sur la sienne. Elle était glacée. Des larmes commencèrent à perler dans les yeux de ma mère. Les médecins et les infirmières regardèrent ma grand-mère, ma mère et moi, tour à tour, l'air attristé. Je la fixais, je ne pouvais plus détacher mon regard de son corps si frêle. Je l'aimais tellement, elle ne pouvait pas partir, elle n'avait pas le droit, elle était encore si jeune! Des larmes de tristesse melées de rage commencèrent à me piquer les yeux. Malgré moi, je sentais la fin arriver. Son coeur s'arrêta. Biiiiiiiip. Les médecins commencèrent à courrir. Je ne voyais plus rien, tout était trouble, je fondis en larme. Biiiiiiiip. Une infirmière entâma énergiquement son massage cardiaque. Biiiiiiiiip. Un médecin arriva avec les fibrilateurs. "Dégagez!". , biiiiiiiiiip. De longs et violents frissons me parcoururent. Mes jambes me lâchèrent, je m'effondrai. Mes oreilles bourdonnaient, j'avais l'atroce impression que le sol se dérobait sous mes pieds, l'impression de tourbillonner dans un puit sans fond. "Dégagez!". Bip, bip. Un espoir. Biiiiiiiiiip. De trop courte durée. C'en était trop pour ma mère, je l'entendis tomber au sol à son tour. Les braves médecins essayèrent une dernière fois mais rien n'y fit, elle était partie. Je sentis mon coeur se déchirer à l'intérieur de moi. Un vent glacial me traversai les chairs, c'est à ce moment là que je me rendis vraiment compte du décès de ma chère grand-mère. Adieu Mamie, on se retrouvera là-haut, je ne tarderai pas, promis. Je t'aime.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 09:13

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 13:46